NOTA BENE
Pour des raisons trop longues à expliquer, les articles les plus anciens sont en premiere page. Il faut donc faire défiler toutes les pages pour voir les nouvelles fraîches. Muchas gracias !!
SUITE DE MON VOYAGE : LA BOLIVIE
Voici encore des images du Chili, ensuite, la Bolivie.
Au 1er plan, Fernando, l'ami de Rolando (ils ont tous un prénom qui se termine en o) nous sommes partis faire un tour dans le désert pour nous rafraichir...
Ici, les fameux « salar ». Il y en a beaucoup dans la région. Ce sont d’immenses étendues de sel, avec quelques flamands roses qui arrivent à trouver des crevettes là-dedans…


Le seul arbre a des km a la ronde. Ca valait bien une photo non !?

Imaginez que vous êtes en plein désert : rien ni personne à l’horizon. Puis soudain deux trous immenses. De l’eau !!!! C’est très surprenant, et rafraîchissant ! Ces points d’eau existent depuis des siècles. Je n’ai pas l’historique, mais Fernando m’a dit que Cousteau était venu plonger. L’endroit est une curiosité scientifique et la profondeur des eaux est réputée.
Au 1er plan, Fernando, l'ami de Rolando (ils ont tous un prénom qui se termine en o) nous sommes partis faire un tour dans le désert pour nous rafraichir...
Ici, les fameux « salar ». Il y en a beaucoup dans la région. Ce sont d’immenses étendues de sel, avec quelques flamands roses qui arrivent à trouver des crevettes là-dedans…


Le seul arbre a des km a la ronde. Ca valait bien une photo non !?

Imaginez que vous êtes en plein désert : rien ni personne à l’horizon. Puis soudain deux trous immenses. De l’eau !!!! C’est très surprenant, et rafraîchissant ! Ces points d’eau existent depuis des siècles. Je n’ai pas l’historique, mais Fernando m’a dit que Cousteau était venu plonger. L’endroit est une curiosité scientifique et la profondeur des eaux est réputée.
Ces photos (ci-dessus et ci-dessous) sont ce que je vois tous les jours de la vue de mon camping !!! Le Licancabur culmine a 5960 m et je compte bien effectuer l'ascension !!!!SANDBOARDING
Si si, on peut s'amuser dans le desert !!!
Voici Frank (son vrai prenom : Jesus...) un Bolivien super sympa. On s'est tape 30 min de velo pour arrive dans le desert !
Voici Frank (son vrai prenom : Jesus...) un Bolivien super sympa. On s'est tape 30 min de velo pour arrive dans le desert !
Le sandboarding ca se merite !!! on marche comme des cosmonautes pour ne pas s'enfoncer dans le sable.
Lumiere de fin de journee. Venir en plein apres midi serait de la folie. Deja, ce jour-la, il y avait un vent de folie !!!



Bien sur, ca va vite et je me suis pris quelques gamelles. J'ai encore les cicatrices, le sable ca pardonne pas. Mais quelle super sensation de glisse !!!!!!!!

Le soleil decline et il va vite faire frisquet !

La, je cris "marmelaaade !" parce que cheese j'aime pas.

LA BOLIVIE
On m’avait dit : la Bolivie, c’est pauvre, dangereux, il fait très froid la nuit et les véhicules tombent toujours en panne. Je crois que c’est un peu comme les légendes : il y a toujours un fond de vérité derrières les flots de paroles.J’ai pris un petit bus à San Pedro direction la Bolivie. En fait je ne savais presque rien sur mon voyage. Ca m’amusais d’improviser, j’étais confiant, alors j’ai acheté un billet pour Uyuni, une petite ville qui ne me paraissait pas trop loin. Et puis, un peu d’improvisation met toujours un peu de piment !
En 30 min on arrive à la frontière Bolivienne. Là, en plein désert, une petite maison fait office de poste frontière. A l’intérieur c’est sommaire : de vieux posters, du mobilier vieillot et des mecs qui regardent béatement. Je remarque une affiche avec le portrait du président bolivien et la phrase : « le premier président indigène ».Aucune vérification de qui est dans notre bus, de nos bagages etc… on peut passer avec un lama, de la drogue ou des clandestins, ils s’en tapent, ce bureau ne sert qu’à empocher la taxe frontière. Ils sont peut être plus sévères dans l’autre sens…
Bienvenidos en Bolivia !!

Un zorro (un renard du désert) compte sur les touristes pour manger

Les formalités terminées, notre chauffeur se rend compte qu’il a fait une boulette avec le placement des touristes qui ont payés pour « visiter » les sites durant le trajet. En clair, on doit changer de véhicule. Moi j’ai pris un billet « directo », ça me paraissait une bonne idée de foncer dans le désert à travers l’Altiplano. Je savais que le voyage durait 8 heures, mais pas dans quelles circonstances…
Donc, ont change de véhicule et je me retrouve dans un grand 4x4 avec 2 Brésiliens, 1 Bolivien, 1 Chilien et 2 Chiliennes (ouais j’suis précis !)
Avant de partir, un grand hippie avance vers notre chauffeur et lui demande ou se trouve la cordillère. Grand éclat de rire général !!! On ne voit que ça autour de nous. Le mec repart, content de sa blague.
15 minutes plus tard, toujours en plein désert, un grand « Baaang ! » comme un coup de feu. On vient de crever un pneu. Et pas qu’un peu, tout le bazard a explosé. Le chauffeur avance de 2 mètres, laissant la chambre à air (enfin ce qu’il en reste) et le pneu dans le sable !! Je pense qu’on a évité de faire un tonneau. Le 4x4 qui nous suivait nous donne sa roue de secours (usagée !) et 20 min plus tard c’est reparti.

L’avis d’un spécialiste…


Le plus grand désert de sel du monde !


Sous la croûte de sel se cache plus de la moitié des réserves de lithium du monde ! Le site est protégé mais l’appât du gain se fait sentir…
Ci-dessous, de gauche à droite : les 2 chiliennes, le gros boliviens et les 2 brésiliens (bon titre de film). Je me demande où sont passés le chauffeur et le chilien…

Cette espèce de végétation couvre des centaines d’hectares, c’est magnifique ! il y a bien sûr des lamas qui broutent. De petits cours d’eau sillonnent ce coin de paradis.

En plein désert un type en panne nous arrête. Il veut monter avec nous mais il n’y a plus de place. Le chauffeur finis par dire oui, et à ma grande stupeur, le mec monte sur la galerie (où sont nos sacs, protégés par des bâches). Ce type est fou !!! Avec toute cette poussière, le soleil et les secousses comment résister ?! Ben justement, au bout de 3 min le chauffeur s’arrête et lui dit de descendre, c’est trop dangereux. Ah bon vraiment ?!!! Manquerait plus qu’on ait un mort sur la conscience…
A la moitié du trajet j’en peux plus !! On est tous trop fatigués pour parler. Ma bouche est sèche et je ne peux pas bouger les jambes à cause de l’autre banquette devant moi. Les secousses deviennent plus intenses et à chaque fois qu’on croise un camion c’est une volée de poussière pour tout le monde (la vitre du chauffeur ne ferme plus). Même le flegmatique brésilien lance un « c’est encore loin ?! »
La dernière pause est savourée par tout le monde. On marche comme des zombies sur le trottoir de San Cristobal pour se dégourdir un peu et se vider les narines d’un peu de poussière. Le Toyota a le radiateur qui chauffe et le « nouveau » pneu ne fera pas d’autres voyages, c’est sûr !



Un zorro (un renard du désert) compte sur les touristes pour manger

Les formalités terminées, notre chauffeur se rend compte qu’il a fait une boulette avec le placement des touristes qui ont payés pour « visiter » les sites durant le trajet. En clair, on doit changer de véhicule. Moi j’ai pris un billet « directo », ça me paraissait une bonne idée de foncer dans le désert à travers l’Altiplano. Je savais que le voyage durait 8 heures, mais pas dans quelles circonstances…
Donc, ont change de véhicule et je me retrouve dans un grand 4x4 avec 2 Brésiliens, 1 Bolivien, 1 Chilien et 2 Chiliennes (ouais j’suis précis !)
Avant de partir, un grand hippie avance vers notre chauffeur et lui demande ou se trouve la cordillère. Grand éclat de rire général !!! On ne voit que ça autour de nous. Le mec repart, content de sa blague.
15 minutes plus tard, toujours en plein désert, un grand « Baaang ! » comme un coup de feu. On vient de crever un pneu. Et pas qu’un peu, tout le bazard a explosé. Le chauffeur avance de 2 mètres, laissant la chambre à air (enfin ce qu’il en reste) et le pneu dans le sable !! Je pense qu’on a évité de faire un tonneau. Le 4x4 qui nous suivait nous donne sa roue de secours (usagée !) et 20 min plus tard c’est reparti.

L’avis d’un spécialiste…

Les heures passent, ont traverse des paysages magnifiques. Par endroits on se croirait dans un tableau de Dali ou dans le Seigneur des Anneaux (chacun ses références culturelles).
On croise sans arrêt des troupeaux de lamas, d’ânes, de vigognes (espèce de lama. C’est pas une insulte) et je m’interroge : « quand est-ce qu’on rejoint la route ? La vraie quoi, avec du goudron !».
Réponse : JAMAIS !!!! Et dans un nuage de poussière nous continuons notre course folle à 70 km/h…
Ceux qui partagent mon voyage sont de vrais routards. Ce qui veut dire qu’ils en ont vu d’autre et ils prennent toujours tout avec le sourire. Bon ok, Toyota fait de bons véhicules, mais vu les pistes qu’on se tape, je me pose des questions.
En tant que petit gabarit, je suis assis sur la dernière rangée du 4x4, au milieu. Entre le gros Bolivien et la grosse Chilienne. Ce qui veut dire pas de photos, car je suis un peu « loin » des vitres (sales)… il me reste donc les arrêts pour la boîte à images (vive les crevaisons et les coups de chaud du moteur !).
Je passe mon temps à rebondir contre mes voisins. Au début on s’excuse, on souri, puis au bout d’une heure on se tamponne sans scrupules.
On croise sans arrêt des troupeaux de lamas, d’ânes, de vigognes (espèce de lama. C’est pas une insulte) et je m’interroge : « quand est-ce qu’on rejoint la route ? La vraie quoi, avec du goudron !».
Réponse : JAMAIS !!!! Et dans un nuage de poussière nous continuons notre course folle à 70 km/h…
Ceux qui partagent mon voyage sont de vrais routards. Ce qui veut dire qu’ils en ont vu d’autre et ils prennent toujours tout avec le sourire. Bon ok, Toyota fait de bons véhicules, mais vu les pistes qu’on se tape, je me pose des questions.
En tant que petit gabarit, je suis assis sur la dernière rangée du 4x4, au milieu. Entre le gros Bolivien et la grosse Chilienne. Ce qui veut dire pas de photos, car je suis un peu « loin » des vitres (sales)… il me reste donc les arrêts pour la boîte à images (vive les crevaisons et les coups de chaud du moteur !).
Je passe mon temps à rebondir contre mes voisins. Au début on s’excuse, on souri, puis au bout d’une heure on se tamponne sans scrupules.
Source d’eau chaude. C’est bon au petit matin ou le soir, mais là, il faut être taré pour y aller.

Pas de la neige mais du sel.

Pas de la neige mais du sel.

Le plus grand désert de sel du monde !


Sous la croûte de sel se cache plus de la moitié des réserves de lithium du monde ! Le site est protégé mais l’appât du gain se fait sentir…Ci-dessous, de gauche à droite : les 2 chiliennes, le gros boliviens et les 2 brésiliens (bon titre de film). Je me demande où sont passés le chauffeur et le chilien…

Cette espèce de végétation couvre des centaines d’hectares, c’est magnifique ! il y a bien sûr des lamas qui broutent. De petits cours d’eau sillonnent ce coin de paradis.
Après avoir traversé l’Altiplano et ses paysages oniriques, on attaque des pistes cabossées. Le gros boliviens dort tout le temps et s’écrase sur moi. La seule consolation : les paysages ! Tout y passe : le désert bien sûr, mais aussi les volcans, la pampa, les prairies sorties de nul part dans le désert de sel, des canyons, des rivières bordées de végétation verte fluo, des centaines de lamas, des flamands roses et plein d’oiseaux dont on se demande ce qu’ils foutent là ! Bref c’est beau, très beau, et même si je n’ai pas tout en photo, c’est un vrai plaisir pour les yeux.
Je ne sais pas à quelle altitude on est mais j’ai mal à la tête

En plein désert un type en panne nous arrête. Il veut monter avec nous mais il n’y a plus de place. Le chauffeur finis par dire oui, et à ma grande stupeur, le mec monte sur la galerie (où sont nos sacs, protégés par des bâches). Ce type est fou !!! Avec toute cette poussière, le soleil et les secousses comment résister ?! Ben justement, au bout de 3 min le chauffeur s’arrête et lui dit de descendre, c’est trop dangereux. Ah bon vraiment ?!!! Manquerait plus qu’on ait un mort sur la conscience…
A la moitié du trajet j’en peux plus !! On est tous trop fatigués pour parler. Ma bouche est sèche et je ne peux pas bouger les jambes à cause de l’autre banquette devant moi. Les secousses deviennent plus intenses et à chaque fois qu’on croise un camion c’est une volée de poussière pour tout le monde (la vitre du chauffeur ne ferme plus). Même le flegmatique brésilien lance un « c’est encore loin ?! »
La dernière pause est savourée par tout le monde. On marche comme des zombies sur le trottoir de San Cristobal pour se dégourdir un peu et se vider les narines d’un peu de poussière. Le Toyota a le radiateur qui chauffe et le « nouveau » pneu ne fera pas d’autres voyages, c’est sûr !
San Cristobal


Une heure plus tard, sur une ligne droite partageant la pampa et ses lamas, on ralentit progressivement, puis prrrt ! plus rien. Panne. Le chauffeur arrête un 4x4 et lui demande de nous remorquer. Mais on fait un mètre et le câble cède… Un des Brésiliens met la tête dans le moteur et on peut repartir ! Mais 10 min plus tard le moteur lâche à nouveau. Re-Brésilien et re- départ… Puis 20 min plus tard, rebelote !

Finalement, à l’entrée d’Uyuni, dans un dernier soubresaut, le Toyota glisse à une station service et le chauffeur nous conseille un taxi.
Je ne sais pas si vous connaissez mon aversion pour cette profession malhonnête, mais dans tous les pays où je suis allé les taxis ont essayés de m’arnaquer. Donc c’est niet pour moi, et idem pour les Chiliens (qui ont trop de bagages). On part tous ensemble vers le centre, chargés comme des lamas.
Bilan du voyage : J’ai déjà fait du 4x4 pendant des heures, je connais aussi le désert, les pistes, tout ça ! Mais 8h sur des pistes de sables et de cailloux, avec des secousses, pas assez de place, la chaleur et beaucoup, beaucoup de poussière, non merci !!!
Heureusement, il me reste le souvenir de gens sympas et des paysages inoubliables. Il faudra seulement trouver une astuce pour le retour. Un lama peut être, ça crève pas de roue ces bestioles.

Finalement, à l’entrée d’Uyuni, dans un dernier soubresaut, le Toyota glisse à une station service et le chauffeur nous conseille un taxi.
Je ne sais pas si vous connaissez mon aversion pour cette profession malhonnête, mais dans tous les pays où je suis allé les taxis ont essayés de m’arnaquer. Donc c’est niet pour moi, et idem pour les Chiliens (qui ont trop de bagages). On part tous ensemble vers le centre, chargés comme des lamas.
Bilan du voyage : J’ai déjà fait du 4x4 pendant des heures, je connais aussi le désert, les pistes, tout ça ! Mais 8h sur des pistes de sables et de cailloux, avec des secousses, pas assez de place, la chaleur et beaucoup, beaucoup de poussière, non merci !!!
Heureusement, il me reste le souvenir de gens sympas et des paysages inoubliables. Il faudra seulement trouver une astuce pour le retour. Un lama peut être, ça crève pas de roue ces bestioles.
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